Notice bio

Homme d’idées et d’actions, voyageur émerveillé, et défenseur de ce qu’il conviendrait d’appeler l’optimisme lucide, Vincent Thibault est un écrivain québécois.

 

Romans fantastiques, de mœurs ou d'aventures, récits de voyage, nouvelles, essais ou carnets, son œuvre prend des formes d’une diversité étonnante, mais s’articule autour de thèmes clés : l’intégrité, la quête de sagesse, la relation à l'incertitude, la réconciliation entre tradition et modernité, et la force de la bienveillance dans monde bruyant et affairé.

Inspiration

Vincent Thibault est l’auteur de nombreux livres, tant littéraires (nouvelles, récits, romans) que pratiques et philosophiques (essais et carnets). Côté littérature, ses influences sont variées : c’est avant tout un lecteur de classiques du XIXe et du XXe siècle (Robert Louis Stevenson, Mark Twain, Jorge Luis Borges, pour ne nommer que ceux-là), mais il ressent également une affinité particulière pour la littérature japonaise (Haruki Murakami, Yoko Ogawa, Natsuki Ikezawa, Kobayashi Issa...). En fait de philosophie et de spiritualité, même s’il apprécie les textes classiques du stoïcisme, les grands traités des arts martiaux, et les œuvres de certains philosophes français (de Montaigne à Comte-Sponville en passant par Alain), sa voie est décidément bouddhiste, et il admire notamment l’enseignement des maîtres de la tradition Nyingma du bouddhisme tibétain, dont il a rencontré plusieurs figures importantes.

Voyages

Port d'attache dans la ville de Québec. Passages sporadiques à Montréal, une fois ça a duré deux ans. Après un séjour de deux années à Chisasibi, une communauté autochtone établie sur le territoire de la Baie-James et où se situe son roman Les Bêtes, il fait différents voyages, notamment en Belgique et au Japon (ce qui lui permit de peaufiner La Pureté, recueil de nouvelles japonaises publié en 2010 aux éditions du Septentrion et ayant suscité d'excellentes critiques).

 

En 2010, lauréat de la résidence d’écriture Québec-Paris parrainée par l’Institut canadien de Québec, il séjourne trois mois à la Cité internationale des Arts de Paris. Il en profite pour continuer son apprentissage en art du déplacement auprès de certains des fondateurs du groupe Yamakasi. Son livre L’art du déplacement : Force, dignité, partage (Septentrion, 2012), est l’un des premiers ouvrages en langue française consacrés à ce sujet, véritable phénomène mondial, et a été traduit en anglais. Début 2013, il séjourne un mois à Singapour et à Bali, où il s'initie à différents styles d'arts martiaux et dirige des ateliers d'art du déplacement; l'année suivante il est de passage à Boston pour une série d'entraînements et de conférences.

 

En 2014 et 2015, il fait des voyages à Los Angeles où il tente de se frotter au milieu du cinéma (expériences qu'il raconte dans son récit intimiste Satori à Hollywood), et des retraites d'écriture en Beauce au Québec, où il situe son thriller fantastique Vodyanoy. Depuis 2015, l'essentiel de ses voyages sont en lien avec l'étude et la pratique du bouddhisme tibétain, qu'il a entamées il y a plus d'une quinzaine d'années.

Vincent Thibault est membre titulaire de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ), membre de Spirafilm et membre de l'International Screenwriters' Association (ISA). Il est cofondateur de l’Académie québécoise d’art du déplacement, dont il a assumé la direction générale de 2011 à septembre 2015. C'est également un ami de la Maison des leaders, cet espace de rencontre pour les patrons d'entreprises, les gestionnaires et les dirigeants, où il a eu le privilège d'animer des journées-rencontres. On a notamment eu l’occasion de lire ses collaborations dans Le Libraire, Nuit blanche et Shambhala Sun, et il écrit depuis peu sur Medium.com. Plusieurs scénaristes ont également profité de ses services de consultant scénario (ou script doctor), et il s'est impliqué dans différents projets de films.

Amitiés